Paris · São Paulo · depuis les années 1980
Artiste plasticien franco-brésilien. Peintre, sculpteur et céramiste, il crée avec des pigments qu'il extrait lui-même en broyant pierres précieuses, minéraux, végétaux et métaux. Quatre décennies d'œuvre entre Paris, São Paulo et le monde.
Nikko Kali est né à São Paulo et a grandi dans le nord de la ville, dans une maison bercée par la musique classique, le milieu artistique dont sont issus ses parents. Dans les années 1980, il s'installe en France pour ses études. Paris devient sa maison et son point de départ : de là, il part vivre aux Émirats arabes unis, au Vietnam et en Inde, accumulant un répertoire de couleurs, de techniques et de traditions.
Avant de vivre uniquement de son art, il se forme à la gemmologie : diplômé d'un master de l'Institut National de Gemmologie de Paris en 1990, il travaille comme designer et gemmologue pour des maisons de la place Vendôme. C'est de ce métier que naît la signature de sa peinture : des pigments purs broyés de pierres précieuses, de minéraux, de végétaux et de métaux, parfois avec des outils de joaillier.
Il se définit aujourd'hui comme franco-brésilien et partage l'année entre la région parisienne et le Brésil, avec un atelier dans chaque pays.
« Aussi franco-brésilien que je sois aujourd'hui, le cœur reste brésilien. »
Nikko Kali · entretien au Programa VIP, 2016 (en portugais)
Sources : biographie officielle · ArtMajeur · ANBA · Novabrasil FM
L'œuvre de Nikko Kali suit la carte de sa vie. D'un côté, les villes et les ateliers ; de l'autre, les séries et les jalons que chaque lieu a laissés dans la peinture. Faites défiler pour suivre les deux lignes.
Une enfance dans une famille de musiciens classiques. Le regard se forme entre les partitions, la fête populaire et la couleur de la ville.
Il part en France pour étudier. La ville devient sa maison, et le Brésil une présence constante sur la palette.
Se dessine le trait qui unit l'école européenne à la couleur vibrante brésilienne.
Il travaille comme designer et gemmologue pour de grandes maisons de la place la plus prestigieuse de la joaillerie française.
Master en gemmologie à l'Institut National de Gemmologie. De l'intimité avec les pierres naît l'idée de les broyer en pigment.
Des années dans le Golfe et en Asie, entre le métier des gemmes et la recherche de couleurs et de traditions.
Techniques ancestrales, ornement et géométrie entrent dans le vocabulaire qui traverse aujourd'hui toiles, céramiques et sculptures.
Une saison d'exposition dans le Centre-Ouest brésilien.
Exposition au centre culturel Sesc Arsenal, dans le Mato Grosso.
Il consolide sa carrière sur la scène parisienne, entre galeries et salons internationaux.
Il participe à trois éditions d'un salon d'art au Carrousel du Louvre, l'espace d'exposition attenant au musée. Il expose aussi à la Galerie Arteconte, à Saint-Germain-des-Prés, et à l'Espace Mandara, à Pont-l'Abbé.
Pendant la pandémie, l'atelier parisien devient refuge et laboratoire.
Des gouaches de formes organiques et de champs de couleur pure, signées « Paris 2020 ». Une respiration minimaliste dans l'œuvre.
Depuis la pandémie, il passe la moitié de l’année sur le littoral pauliste, son atelier brésilien.
L'exposition inédite « Sensations », avec près de 80 pièces, dans la ville qui l'a adopté. À l'horizon, l'objectif d'une personnelle à Dubaï.
Il partage l'année entre la région parisienne et le Brésil, avec un atelier dans chaque pays et des séjours réguliers à São Paulo.
L'œuvre se poursuit sur trois supports, toujours avec les pigments de pierre devenus sa signature.
Note : chronologie établie à partir de la biographie officielle, d'ArtMajeur et d'entretiens. Les années exactes de chaque déménagement restent à confirmer avec l'artiste.
Une ligne calligraphique noire sur des champs de couleur intense : les toiles et papiers de Nikko Kali dialoguent avec la tradition de Miró et de Kandinsky, mais parlent avec un accent brésilien. Ci-dessous, une sélection de la collection de l'artiste.













Note : légendes descriptives. Les titres officiels, années et dimensions de chaque œuvre restent à confirmer avec l'artiste.
L'année où le monde s'est arrêté, l'œuvre a respiré. La série signée « Paris 2020 » troque la ligne calligraphique contre la forme organique : des champs de couleur pure qui flottent sur le blanc du papier, comme des pierres polies en suspension.








La signature de Nikko Kali commence avant le pinceau. L'artiste n'utilise aucune peinture industrielle : il extrait ses propres pigments en broyant pierres précieuses et autres minéraux, végétaux et métaux précieux, parfois avec des outils de joaillier. C'est le geste d'un gemmologue qui a choisi de peindre avec la matière qu'il connaît le mieux.
Le résultat est une palette d'une intensité rare, appliquée sur des supports variés : toile, papier, céramique et sculpture.
Chaque œuvre demande trois à quatre mois de travail. Les créations partent de 35 000 euros, et la plus remarquable, selon l'artiste, a été vendue 100 000 euros : une commande qui couvre aujourd'hui le mur d'un penthouse à Singapour. Sa matière première, dit-il, vient du Brésil même, « où je trouve pratiquement toutes les couleurs de l'arc-en-ciel ».
« On me demande toujours pourquoi je n'utilise pas la peinture à l'huile, bien plus facile. C'est vrai, mais ce qui m'attire, c'est le processus artisanal. »
Nikko Kali à Veja São Paulo, mars 2024 (en portugais)
Sources : biographie officielle · ArtMajeur · Novabrasil FM · Veja São Paulo
Brésil, Japon, Chine, Italie, Espagne, Angleterre, Portugal, Singapour, France : la liste des pays où Nikko Kali a exposé donne la mesure de sa carrière, selon la mairie de Praia Grande.
Trois participations à un salon d'art international dans l'espace d'exposition attenant au musée du Louvre, au cœur de Paris.
Exposition à Saint-Germain-des-Prés, quartier historique des galeries parisiennes.
Exposition en Bretagne, dans l'ouest de la France.
Exposition au centre culturel Sesc Arsenal, dans le Mato Grosso, au Brésil.
L'exposition inédite « Sensations » : près de 80 pièces à la galerie d'art Nilton Zanotti, avec en vedette « Jardim de Majorelle », hommage en bleu profond au jardin botanique de Marrakech.
Sources : mairie de Praia Grande · ANBA
Invité à exposer à la plus grande semaine du design au monde, à Milan.
Source: Veja São Paulo, mars 2024
Avec des collectionneurs déjà fidèles aux Émirats arabes unis, le prochain objectif est une exposition personnelle à Dubaï.
Source: ANBA, déc. 2025

Les photos des expositions récentes apparaîtront ici. Le profil Instagram @nikkokali garde les images les plus récentes.
Note : liste partielle, établie d'après ArtMajeur et la biographie officielle. L'historique complet des expositions reste à confirmer avec l'artiste.